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Festival Essenti'elles

Du 6 au 8 mars 2019, à l'occasion de la journée internationale des droits des femmes, rendez-vous à Vénissieux pour le 7e Festival Essenti'[elles]

3 jours d'événements et d’initiatives pour mettre en lumière les femmes, leurs droits et leurs combats.

Une affiche pas comme les autres

Vous l'avez peut-être vue dans les rues de la Ville ou en feuilletant la presse régionale, cette année, pour la première fois, la campagne de communication a été réalisée par un groupe de jeunes vénissianes.

Elles sont 8, elles ont entre 14 et 16 ans et déjà des idées bien ancrées sur le rôle dans lequel on voudrait les faire entrer du fait de leur genre. Accompagnées par un graphiste, Abdelhak Aaddi et le service communication de la Ville, elles se sont réunies les mercredi après-midi, mais aussi, le soir ou le week-end pour travailler à l'affiche.

C'est le fruit de leur travail autour d'un sujet particulier -les violences liées au genre- que vous découvrez aujourd'hui.

Invitées

Guidée par la nécessité toujours accrue de rendre visible les inégalités et les violences qui peuvent émailler le parcours des femmes, cette nouvelle édition s'attachera particulièrement aux obstacles qu'il reste à surmonter. Cette année, le Festival Essenti'[elles] donne la paroles à des citoyennes, des associations et des artistes engagées. Toutes seront réunies lors de la table ronde d'ouverture du festival, mercredi 6 mars à la Médiathèque Lucie-Aubrac.

Corinne Cavet, artiste plasticienne

"Ma série de sculptures "Sois belle", "Rohibius", "Down Aurora" et "Diyalmemto" est ainsi née au fil de mon cheminement intérieur comme extérieur, en écho aussi aux démarches que je mettais en place pour me protéger, pour me sauver.

Aujourd'hui, cet ensemble existe en dehors de moi pour accompagner l'autre dans ce qu'il peut vivre. En même temps qu'il nourrit la réflexion sur le conditionnement dans la violence, il montre aussi des chemins de sortie remplis d'espoir. Mais ce tout passe d'abord par la libération de la parole, et je suis pleinement heureuse que mon travail puisse y participer."

Julie Leblanc, anthropologue, Les Minguettoises

Les Minguettoises, c’est d’abord l’histoire d’une rencontre et d’une amitié entre des femmes vivant aux Minguettes parfois depuis la construction de la Zup, toutes âgées de 55 à 80 ans, « mémoires vivantes des lieux ». Elles sont d’origine algérienne, marocaine, tunisienne mais se définissent ici comme « Minguettoises ». Au-delà de l’image médiatique, elles racontent, « leurs Minguettes », leurs souvenirs, leurs vécus en mots et en images.

Ce projet, né en 2012, s’inscrit dans le cadre d’une thèse en anthropologie au sujet du vieillissement des femmes d’origine maghrébine et plus particulièrement algérienne vivant au sein de la zone urbaine des Minguettes à Vénissieux. Il questionne l’invisibilité sociale de ces femmes au regard de leur présence et leur mobilité au sein de l’espace public.

Malika Mihoubi, photographe, Blick photographie

Malika Mihoubi, photographe, membre de l’association Blick photographie, propose de rendre visibles les habitantes de Vénissieux, en les amenant à investir l’espace public et à raconter leur histoire ainsi que leur territoire par le biais de la photographie. En s’implantant à Vénissieux, et particulièrement sur le plateau des Minguettes, la photographe tisse un dialogue avec les femmes impliquées dans la cité, cherchant à mettre en avant une vision positive du territoire.

Laura Olivieri, Collectif #metoo Lyon

Le mouvement #metoo, c’était il y a tout juste un an. Depuis, pour que la parole continue à se libérer, plusieurs femmes ont créé un collectif à Lyon, qui propose des permanences d’écoute et des groupes de parole aux femmes ayant subi des violences sexistes et sexuelles. Leur but ? Que le grand public appréhende la gravité des violences faites aux femmes et envisage les voies actuelles possibles, individuelles ou collectives, pour sortir du système patriarcal dominant dans nos sociétés.

Sabine Salmon

Présidente de Femmes solidaires et directrice de la publication de Clara Magazine, Sabine Salmon milite pour l'égalité : "Féminisme n’est pas un gros mot. Il est, au contraire, d’actualité, contemporain. Ce que nous voulons, c’est abolir toute forme de domination. Celle d’un sexe sur l’autre, d’une couleur de peau sur l’autre, d’une orientation sexuelle sur une autre…"

Programme

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